L’Île du Sud, partie 2 : « J’ai dépensé sans compter ! »

Hellooo !

Je bats des records de retard pour continuer mes articles dis donc ! Mais peu importe, ça me fait plaisir de me replonger dans mon voyage en plein été austral en attendant le printemps ici.

Dans le dernier article, on quittait Ōkārito pour rejoindre les montaaaagnes !

On débarque ainsi à Franz Josef, petite ville au pied du glacier du même nom. On dirait une ville de station de ski, avec des hôtels, des campings, des maisons de vacances et des restos partout, mais on est enfin au pied des montagnes du Sud !

Vue du camping (rappel : c’est pas des palmiers).

L’attraction n°1 de Franz Josef, c’est son glacier. On peut facilement s’en approcher grâce à un petit sentier, mais il a tellement reculé avec les années qu’il commence à être un peu loin… Et avec les nuages qui descendent dans la vallée en journée, le cachant complètement, il faut travailler son timing et avoir une bonne dose de chance. On a rien calculé niveau timing, par contre on a eu de la chance : on a pu l’apercevoir quelques minutes seulement après être arrivé au point de vue… mais c’est vrai que la vue d’aussi loin manque un peu de panache !

Alors oui, forcément, il y a des tonnes d’offres pour le voir en avion ou en hélico, mais une autre option plus raisonnable sur tous les plans pour prendre de la hauteur et avoir une vue imprenable sur les montagnes et le glacier, c’est… la rando (je parie que vous l’avez pas vu venir).

C’est parti pour le Alex Knob Track et ses quelques 1100 m de dénivelé positif ! Ça va grimper, mais on a bon espoir d’avoir une super vue une fois en haut. On démarre tôt, on veut éviter les nuages qui arrivent généralement en fin de matinée. Il n’y a qu’un seul autre véhicule sur le parking, mais on sait que d’ici quelques heures, ce sera noir de monde partout.

En chemin, on passe deux lookouts (des spots avec une belle vue), et on voit et entend une multitude d’oiseaux, notamment une flopée de silvereyes, ces petits pouics-pouics aux yeux cerclés de gris (en français : des zostérops à dos gris… on est vraiment des gros snobs quand il s’agit de nommer les oiseaux, sérieusement).

On grimpe, on grimpe… La végétation commence à changer, on voit qu’on franchit des caps dans l’altitude !

Au deux-tiers de la randonnée, on se retrouve dans les nuages… Zut, si ça ne se dégage pas, la vue risque de ne pas être terrible. Mais bon, on va pas faire demi-tour maintenant, alors go go go vers le sommet.

Au bout d’un moment, on émerge au-dessus des nuages. Et quand on atteint le sommet, à 1303 mètres, on découvre un panorama à couper le souffle.

Le vent pousse les nuages qui passent devant les montagnes, cachant et dévoilant le paysage régulièrement. On est arrivés au bon moment, les quelques randonneurs qui nous ont dépassés à fond la caisse pour arriver en haut le plus tôt possible ont apparemment attendu assez longtemps que le ciel se dégage, et les nuages commençaient à s’accrocher aux montagnes quand on a entamé notre descente. Timing im-pec-cable.

La descente est moins fun, comme toutes les descentes, et nous paraît interminable… On arrive enfin au parking, les genoux et les chevilles en compote, mais on est super contents !

Il y a pas mal d’autres randos assez chouettes (et moins longues) au départ de Franz Josef. On a notamment exploré les Tatare Tunnels, un ancien réseau de tunnels miniers en pierre qui nous a vite obligé à retirer nos chaussures vu que l’eau monte quasiment jusqu’aux chevilles par endroits.

Les tunnels n’étant évidemment pas éclairés, on se retrouve très vite dans le noir complet, les pieds dans l’eau gelé, à patauger lentement pour ne pas trébucher sur les cailloux. C’est super chouette, surtout qu’au bout d’un moment, on voit des vers luisants sur les parois ! Leurs p’tits culs bleus scintillent ici et là, mais on imagine qu’il y en aura de plus en plus au fur et à mesure de notre progression. Malheureusement, l’eau est tellement froide qu’elle nous pétrifie les pieds et nous force à faire demi-tour avant d’atteindre le fond du tunnel (y a-t-il seulement un fond ? Aucune idée). On aurait pu aller plus loin en prenant des tongs, histoire de mieux gérer les roches glissantes-coupantes au sol, mais évidemment, on y a pas pensé !

On est aussi allé voir la Callery Gorge – rien à voir avec celle d’Hokitika ! Celle-ci est bien plus petite, avec une eau blanche laiteuse, et un sentier pas très passionnant à l’exception du dernier kilomètre, qui nous fait crapahuter en forêt (on aime crapahuter) et traverser un petit pont suspendu (on aime les ponts suspendus). Pas une balade incontournable dans l’absolu, mais sympa.

De retour en ville, on s’accorde un petit plaisir : un dîner au restaurant Alice May, mi-restaurant traditionnel soigné, mi-musée à la mémoire d’Alice May Parkinson et son histoire incroyable. On y a très bien mangé et on a apprécié son ambiance cosy et sa déco improbable.

Et les environs sont pas moches non plus.

Juste à côté de la ville de Franz Josef et du glacier du même nom se trouve la ville de Fox Glacier au pied du glacier du même nom (mais si, c’est très clair). En général, la visite des deux villes/deux glaciers se combinent bien, mais la météo n’est pas de notre côté. Pas trop d’intérêt à s’arrêter devant un glacier qu’on ne verra pas, donc on poursuit notre route. C’est un peu notre stratégie, pour « optimiser » nos journées : s’il pleut, on roule. Et comme le temps est très binaire – soit pluie, soit soleil – ce système fonctionne plutôt bien pour nous.

Bref, on lance les essuie-glaces (avec toujours une chance sur deux pour qu’on active le clignotant à la place) et on met le cap sur Queenstown !

Une fois n’est pas coutume, la route ne nous déçoit pas. C’est vraiment un pays fait pour le road trip, cette réputation ne sort pas de nulle part… On fait une pause à l’insolite Makarora Country Café avec sa déco unique et sa petite ambiance cosy de restaurant de bord de route, chaleureux et réconfortant après des heures à rouler sous la pluie.

Quand on arrive aux abords de Queenstown, le paysage change radicalement. On a l’impression de traverser le Rohan, les chevaux en moins.

Queenstown, c’est le centre névralgique des sports d’aventure et d’adrénaline du pays, avec ses magasins de sport beaucoup trop chers, sa vie nocturne dynamique et ses foules de touristes australiens et chinois super friqués. Le saut à l’élastique si emblématique de la Nouvelle-Zélande, par exemple, c’est là. Il y a un aéroport avec des liaisons fréquentes depuis l’Australie, donc forcément, les voisins du pays tout plat se régalent des montagnes néo-zélandaises toute l’année (Queenstown est évidemment *aussi* prisée pour le ski et les sports d’hiver, vous pensez bien). Les hébergements de la ville étant hors de prix, on pose la tente dans un camping du DOC, le Twelva Mile Delta, à une dizaine de km en dehors de la ville.

PIRE.

CAMPING.

DE. TOUTE.

LA. NOUVELLE. ZÉLANDE.

« À l’aide. »

C’était tellement terrible que c’est devenu une blague récurrente pendant notre voyage pour décrire quelque chose de tout pourri. À ce stade du voyage, on a testé suffisamment de campings pour savoir à quoi s’attendre en fonction des prix. Un camping gratuit, c’est un terrain simple avec de l’herbe moelleuse, une petite vue sympa dans la plupart des cas et des drop toilets (vous savez, celles qui donnent sur un abîme de caca). Un camping à 15 dollars, ça permet d’avoir un peu plus de confort, des douches froides, des toilettes classiques, peut-être un abri pour cuisiner. Là, pour 15 dollars par personne, on a eu… un terrain vague dégueulasse et pas plat, des hordes de camping-cars, et 2 trous à caca pour tout ce beau monde. Et ! un unique petit lavabo dans lequel il n’est pas conseillé de laver sa vaisselle, parce que 1) l’eau n’est pas potable et doit être bouillie avant utilisation, 2) elle s’écoule derrière le bâtiment des toilettes, directement dans la nature. AH BRAVO le département de la conservation ! Donc voilà, on pose la tente, mais on est fâchés. Et comme est des petits rebelles, on refuse de payer et on part en ville se balader et manger un morceau (les campings fonctionnent à l’honnêteté avec une petite boîte à l’entrée pour payer).

À Queenstown, il y a une petite enseigne de burgers super populaire, Fernburger, avec une file interminable qui ne désemplit pas de la journée. On est intrigués et ça a l’air très bon, mais on est officiellement trop vieux pour succomber à la hype en poireautant pendant des heures, donc on va se choper un burger ailleurs et on se pose face au magnifique lac Wakatipu pour manger, calés au chaud dans la voiture (nos burgers étaient absolument délicieux, soit dit en passant). C’est le plus long lac de Nouvelle-Zélande avec une forme insolite en S, et son eau est apparemment particulièrement pure… En tout cas, c’est BEAU.

En revenant au camping, on fait un rapide calcul du ratio « rébellion – amende potentielle » et on se décide à payer le camping quand même. OUI, BON, ÇA VA. Mais on mis que 23 dollars au lieu de 30, bim. (Oui parce que ça a beau fonctionner « à l’honnêteté », les agents du DOC patrouillent et sont équipés de TPE – la confiance règne mais pas trop quand même).

Seul point positif : c’est un lieu de tournage du Seigneur des Anneaux. Mais bon, on peut aussi aller voir le spot sans y passer la nuit.

Si vous l’avez, félicitations, vous êtes des sacrés geeks.

Comme on est dans la capitale du sport d’aventure, et que je préfèrerais plutôt mourir que de tenter le saut à l’élastique (je vois pas bien la différence de toute façon), on se réserve une sortie tyrolienne du côté de Glenorchy, avec un parcours de 8 tyroliennes en pleine forêt qui survolent des ruisseaux gelés de montagne. La première s’élance du haut d’une falaise et offre une vue imprenable sur la canopée, un sacré gouffre en dessous et les montagnes au fond. Ma préférée : la « orc chasm » (les anglophones saisiront ce jeu de mot subtil), qui s’élance au-dessus d’une ravine en suivant les rapides et leurs bouillons turquoise. On a adoré !

Soit dit en passant, le coin de Glenorchy est MAGNIFIQUE. La route fait face au mont Earnslaw (ce sont ses crêtes enneigées qu’on voit en scène d’ouverture des Deux Tours) et le village en lui-même est plutôt mignon, chose suffisamment rare pour être soulignée, avec de belles vues sur le lac. Bonus : on a vu un kea en vol au-dessus de nous ! On les entendait depuis quelques jours, mais ils sont furtifs (sauf ceux de Milford, mais je vous en parle très vite).

On pensait rester plus longtemps à Queenstown, mais on a l’impression qu’on a un peu fait le tour de la question. J’ai encore envie de voir 1 ou 2 choses aux alentours de la ville, mais on décide d’aller d’abord dans les fjords au sud et de compléter nos visites du coin en remontant. Ça nous permet de profiter une fois de plus d’une journée mitigée pour rouler, et de nous garantir suffisamment de temps dans le Fjordland… Les jours passent vite, et on sait déjà qu’on devra faire l’impasse sur certaines choses, notamment l’île Steward tout au sud de l’Île du Sud ! Ce n’est pas très grave, mais disons qu’en un mois, on n’a pas vraiment le loisir de traîner.

En route donc pour… Manapouri ! On se pose là pour les prochains jours, ce sera notre point de départ pour explorer les fjords. Le camping dans lequel on installe la tente est SUPER COSY, dans une ambiance « petit chalet allemand » tout à fait improbable mais charmante. Le coin est extrêmement calme, en forêt avec une quantité incroyable d’oiseaux, et on est à 2 pas de l’immense lac Manapouri (profond de plus de 440 mètres !). Une belle petite ambiance paisible de bout du monde comme je les aime. On a adoré nos quelques jours passés là-bas, c’est clairement notre camping préféré de toute la Nouvelle-Zélande, et c’est d’ailleurs celui où on a passé le plus de temps. Bonus sympa : on a retrouvé un Français qu’on avait rencontré chez Kevin à Hokitika et avec qui on avait bien sympathisé !

La plupart des voyageurs se basent à Te Anau, plus proche de Milford Sound (techniquement, Queenstown est encore plus proche à vol d’oiseau, mais les montagnes nous obligent à faire un gros détour). Milford Sound, c’est LE fjord de Nouvelle-Zélande, celui qu’on voit partout, le site absolument incontournable, un des plus visités du pays. Mais à Manapouri, à seulement 15 min en voiture au sud de Te Anau, se trouvent les départs des croisières pour découvrir un autre fjord, bien moins connu et bien moins touristique, mais qui se murmure être encore plus beau que Milford Sound : l’immense et mystérieux Doubtful Sound.

Ce fjord-là s’explore uniquement en bateau, avec une excursion à la journée comprenant la traversée du lac Manapouri, une partie en bus de l’autre côté du lac (sur une petite route sortie de nulle part) pour rejoindre un embarcadère, suivie de la croisière de 3 heures dans le fjord… sans oublier le retour, bien entendu. Une belle petite sortie qui coûte des pépètes, surtout en haute saison, mais à ce stade du voyage, on avait déjà accepté l’idée qu’on allait éclater le budget. Ce pays nous ruine, mais il le vaut bien !

(Si vous lisez cet article et que vous rêvez de la Nouvelle-Zélande, prévoyez de l’argent en masse et ne vous y attachez pas trop.)

Un bon point si vous avez la ref

Et vraiment, aucun regret. On a TELLEMENT bien fait de réserver cette croisière.

Doubtful Sound, c’est majestueux, c’est sauvage, c’est complètement hors du temps. C’est indescriptible. On a tenté les photos, les vidéos, mais rien n’y fait, rien ne rend justice à cet endroit fabuleux.

Au bout du fjord, quand on s’extirpe de cet enchevêtrement d’îles pour rejoindre la mer, on a la bonne surprise de voir des colonies d’otaries à fourrure ! On est toujours contents de voir des otaries à fourrure.

Doubtful Sound est réputé pour être particulièrement silencieux… Dur de s’en apercevoir, avec le moteur du bateau ! Mais avant de partir, pour nous permettre de profiter de cette ambiance unique, le bateau se met entièrement à l’arrêt, moteurs éteints, et se laisse glisser pendant quelques minutes dans le silence absolu du fjord. Petits frissons.

Fun fact : apparemment, il y aurait des élans dans le fjord ! Des ÉLANS. Importés du Canada et introduits dans le Fjordland dans les années 1910 pour la chasse *soupir fatigué*, tout le monde pensait qu’ils s’étaient naturellement éteints dans cette zone peu hospitalière… Mais dans les années 2000, des preuves irréfutables de la présence d’élans relancent le débat. C’est devenu une sorte de yéti local, certaines personnes consacrent quasiment leur vie à chercher ses traces. Comme dirait notre guide quand on lui a demandé ce qu’il en pensait : « I want to believe! »

Têtes de gens heureux (et un peu sonnés par le vent)

Le lendemain, on est allé voir Milford Sound. Impossible de passer à côté, et puis il fallait bien comparer !

Les quelque 100 km de route vers le fjord après Te Anau font partie des plus beaux tronçons de route du pays. Autant prendre son temps et en profiter pour faire quelques arrêts en cours de route. Il y en a plein et il n’est pas indispensable de s’arrêter partout, surtout une fois que les cars et minibus envahissent tous les parkings, mais ça fait partie de l’expérience ! Nos temps forts sur cette route :

  • Eglington Valley : paysage absolument magnifique, parfait spot de petit déjeuner.
  • The Chasm : sorte de gouffre ultra profond troué comme du gruyère à cause de l’érosion, mais l’accès était fermé pour raison de sécurité lors de notre passage… Petite déception (même si la balade en forêt était quand même très chouette), mais surtout, c’est là qu’on a vu de près pour la première fois :
  • Les keas : un petit gang de keas bien connu rôde autour de Homer Tunnel et des parkings en quête de trucs à vous piquer (et n’hésiteront pas à s’attaquer à vos essuie-glaces ou aux joints de vos fenêtres pour vous faire sortir de la voiture – ce qui est hilarant sur les voitures des autres). Les keas font partie des oiseaux les plus intelligents au monde, et on a entendu de sacrées anecdotes à leur sujet ! Ceux-là ont choisi de jouer les bandits sur les parkings, soit. Ce n’est certes pas la rencontre animale la plus sauvage mais c’est une occasion en or d’en voir de près !
  • Mirror Lakes : Non je déconne, les photos dans les guides sont dingues, mais en vrai c’est juste un lac. Par contre, on lui décerne la palme d’or de la balade la plus courte de NZ .
  • Le Marian Lake track : pas exactement un arrêt « rapide », mais c’est une randonnée incroyable dans le coin de Milford, j’en parle très vite !

Arrivés à Milford Sound, c’est un peu la douche froide. Je m’attendais à ce qu’il y ait du monde, mais pas à ce point. C’est de loin l’endroit de Nouvelle-Zélande où on a vu le plus de visiteurs au mètre carré. Les parkings près du fjord sont bondés et *hors de prix*. Heureusement, en s’éloignant un peu du côté du petit aéroport de Milford Sound, on trouve à se garer gratuitement et un chemin permet de remonter à pied jusqu’au fjord. On s’arrête un moment pour observer la piste ; les décollages et atterrissages de petits avions et hélicoptères s’enchaînent sans chômer !

Milford Sound se découvre donc en avion, en hélico, en bateau ou en kayak, mais pas vraiment à pied (à l’exception de la mondialement connue Milford Track, une randonnée de plusieurs jours qu’il faut réserver plus de 6 mois à l’avance et dont les refuges coûtent un rein). Un chemin aménagé nous emmène malgré tout au bord de l’eau, avec le fjord en face. À l’inverse de Doubtful Sound et son labyrinthe d’îles, Milford Sound est très ouvert. On profite un peu de la vue, et puis on fait demi-tour.

Il nous reste encore toute l’après-midi. Comme on a pas envie de rentrer tout de suite au camping, on en profite pour caser une petite rando : la fameuse Marian Lake Track.

Coup de cœur *absolu* pour cette randonnée. On commence avec un chemin qui longe une rivière sauvage qui s’écoule en petites cascades bondissantes avant de commencer l’ascension vers le lac. C’est en pleine forêt d’arbres noueux-mystérieux, ça crapahute, il faut à moitié escalader des rochers et des racines, se baisser pour passer sous des branches pleines de mousses colorées… On adore. Et au bout, la récompense : une vue superbe sur ledit lac Marian et ses eaux vertes limpides.

Bref, Marian Lake c’était trop cool, c’est allé se placer directement dans notre top 3 de nos randos préférées en Nouvelle-Zélande !

On passe une dernière nuit dans notre camping chéri de Manapouri… Et il est déjà temps pour nous de quitter les fjords et d’entamer notre remontée de l’Île du Sud !

À bientôt !

Hélo

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